CRITIQUE DU FILM MANIPULATION
Critique publiée sur le site web filmdeculte.com par Liam Engle :
TU M'AS MANIPULE
L'inévitable jeu de mot parodiant le titre original du film n'a même pas lieu d'être tant on n'attendait rien de ce Deception. L'ensemble paraissait tellement téléphoné qu'au final, il n'y a aucune surprise, ni en bien, ni en mal. Dans ce film d'engrenage plutôt schématique, Ewan McGregor joue Jonathan, un banquier gris qui se retrouve embrigadé par « erreur » dans un réseau de rencontres sexuelles par son nouveau meilleur ami, le trop fringant pour être honnête Wyatt (Hugh Jackman). S'ensuit un vaste imbroglio ou le pauvre Jonathan ne sait plus à quel saint se vouer, le tout mis en scène scolairement par le publicitaire Marcel Langenegger, qui survole un peu trop la solitude du héros, ne faisant qu'esquisser les meilleures scènes du film. Le tout se regarde sans culpabilité, mais sans véritable tension. Le suspense et les retournements de situation sont simples, confortables. Vu dans un avion, le film est un chef-d'œuvre.
Note :





Critique publiée par Valérie Lejeune sur le site du Figaro :
Un comptable gris, qui mène à New York une existence couleur de muraille, fait la connaissance d'un bel avocat qui lui ouvre les portes de la nuit. Comme souvent, l'exposé des motifs met l'eau à la bouche. Comme souvent, la suite pèse sur l'estomac. Il y a trop de tout dans ce film-là. Ewan McGregor, pourtant très bon acteur, semble abonné aux panouilles et destiné à jouer éternellement les gentils abusés. Jackman est trop flamboyant, Michelle Williams trop blonde, le scénario trop prévisible et à la fois tellement alambiqué qu'on en a le tournis. Raté.
Note : Moyen
TU M'AS MANIPULE
L'inévitable jeu de mot parodiant le titre original du film n'a même pas lieu d'être tant on n'attendait rien de ce Deception. L'ensemble paraissait tellement téléphoné qu'au final, il n'y a aucune surprise, ni en bien, ni en mal. Dans ce film d'engrenage plutôt schématique, Ewan McGregor joue Jonathan, un banquier gris qui se retrouve embrigadé par « erreur » dans un réseau de rencontres sexuelles par son nouveau meilleur ami, le trop fringant pour être honnête Wyatt (Hugh Jackman). S'ensuit un vaste imbroglio ou le pauvre Jonathan ne sait plus à quel saint se vouer, le tout mis en scène scolairement par le publicitaire Marcel Langenegger, qui survole un peu trop la solitude du héros, ne faisant qu'esquisser les meilleures scènes du film. Le tout se regarde sans culpabilité, mais sans véritable tension. Le suspense et les retournements de situation sont simples, confortables. Vu dans un avion, le film est un chef-d'œuvre.
Note :






Critique publiée par Valérie Lejeune sur le site du Figaro :
Un comptable gris, qui mène à New York une existence couleur de muraille, fait la connaissance d'un bel avocat qui lui ouvre les portes de la nuit. Comme souvent, l'exposé des motifs met l'eau à la bouche. Comme souvent, la suite pèse sur l'estomac. Il y a trop de tout dans ce film-là. Ewan McGregor, pourtant très bon acteur, semble abonné aux panouilles et destiné à jouer éternellement les gentils abusés. Jackman est trop flamboyant, Michelle Williams trop blonde, le scénario trop prévisible et à la fois tellement alambiqué qu'on en a le tournis. Raté.
Note : Moyen
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